Casino en ligne
MENU CASINO
Seperator
Accueil
Jouer au casino
Bonus casino
Casino en ligne
Journal casino
Jackpot
Blackjack
Roulette
Craps
Video poker
Machine a sous
Affiliation
Les régles
Martingal
Méthodes de jeux
Article
Autres jeux
Jeux gratuits
Trouver un bon casino
Addiction aux jeux
Bottom
BONUS CASINO
Seperator
addiction aux jeuxjoueur compulsif
PARTENAIRE
Seperator
Casino en ligne
Gagner au Poker
Jouer au domino
Annuaire poker
Poker en ligne

guide casino
PROBLEME DE JEUX
Seperator

Probleme et dépendence face aux jeux

La dépendence aux jeux est une vrai maladie.
Si vous avez besoin d'aide ou de renseignements, si vous êtes un joueurs compulsif...
Ne tardez pas à contacter les sites suivants, ils pourront vous aider :
LE JOUEUR COMPULSIF
Seperator

 Connaitre le joueurs compulsif

Le joueur compulsif est une personne qui ne maîtrise plus l’argent qu’il est en mesure de dépenser, à partir du moment où il a commencé à jouer. Quel que soit le jeu auquel il se livre, il le fait dans la déraison, car son comportement est irrationnel. En cas de compulsion, la recherche fondamentale du joueur quitte les voies du registre rationnel pour favoriser celles de l’émotionnel. À preuve, l’usage de chiffres fétiches ou de martingales imaginaires dont usent la plupart des joueurs compulsifs. Ces joueurs retirent de leur activité une anxiété et bientôt une angoisse qu’inconsciemment il cultive et qui leur procure une jouissance exceptionnelle. À l’analyse, on peut dire que le joueur compulsif joue pour vivre cet état d’émotion intense et, en second lieu seulement, pour gagner de l’argent. En effet, s’il gagne, il se mettra bientôt à rejouer les gains obtenus, soit pour en acquérir plus, soit pour tout perdre, ce qui est la situation la plus probable. Il la connaît, mais n’en a cure.En principe, le joueur compulsif commence par essayer de gagner, puis, s’il perd, il rejoue de plus belle pour récupérer l’argent perdu, contre toute raison. Certains auteurs affirment que la démarche du joueur compulsif correspond à une forme de masochisme.
Dans ce cas, l’argent ne possède plus son rôle d’étalon de valeur marchande. Il devient le moyen de provoquer un état spécifique étranger aux sommes jouées. L’argent ne répond pas à la même notion d’usage dans la démarche de jeu que dans l’échange conventionnel du marché. Il ne pèse pas du même poids. C’est ainsi que l’on verra souvent un joueur compulsif être parcimonieux par rapport à son argent pour acheter un produit quelconque et se perdre un peu plus tard dans des débours insensés pour satisfaire son assuétude.
Tous les jeux d’argent favorisent le mode de comportement du joueur compulsif.
Le premier exemple qui vient à l’esprit est le jeu de casino. Les joueurs qui s’y livrent sont tous des joueurs compulsifs ~ à moins d’être de rares curieux ~ car cette manière de jouer est tellement répétitive qu’elle permet au casino d’être toujours le grand gagnant, grâce précisément au phénomène de compulsion. La base du système trouve son socle ~ comme pour beaucoup de jeux ~ dans la loi des grands nombres : en théorie, autour d’une roulette, en jouant un chiffre, on peut gagner une fois. Si l’on répète l’opération à de nombreuses reprises sur le même chiffre, on est sûr de perdre car le plateau compte 37 chiffres (36 plus le zéro pour la roulette française) et la somme à gagner est de 36 fois la mise. Mais la plupart des joueurs ne se contentent pas de jouer un chiffre. Ils en jouent plusieurs, en plein, à cheval ou en carré. Illusoirement, ils augmentent leurs chances de gagner, mais ils multiplient aussi la probabilité de perdre gros. Certains en arrivent même à couvrir de toutes les manières possibles l’ensemble du tapis vert, au point de n’avoir comme quasi-certitude que de récupérer la somme qu’ils viennent de miser. Preuve, s’il en fallait, que ce n’est pas le gain qui est le moteur du joueur à cet instant, mais sa rage anxieuse de jouer.
Le jeu de cartes ~ le plus souvent le « poker » ~ semble moins dangereux puisque ce que perd un joueur est acquis automatiquement par un partenaire. Il n’est pas moins pernicieux pour autant, car autour d’un jeu de cartes se trouve généralement un tricheur (dont l’un des autres partenaires est le complice) ou un individu suffisamment muni d’argent pour relancer le jeu de telle sorte que notre joueur ne puisse plus suffire à la règle de la relance et abandonne sa mise. C’est d’ailleurs dans ce milieu qu’on peut trouver des professionnels du jeu. Soit, ils sont de connivence avec un autre joueur (un baron) soit, ils sont d’habiles manipulateurs qui, comme dans la prestidigitation, sont capables d’influencer la distribution des cartes.
>Les jeux électroniques appliquent aussi la loi des grands nombres, comme la roulette décrite ci-dessus. Certains d’entre eux ont même l’avantage d’être de véritables ordinateurs, capables de connaître à tout instant la situation de la recette pour déterminer quand ils peuvent lâcher du lest en permettant des sessions de jeu payantes.
Le loto, quant à lui, malgré son apparence bon-enfant, peut être un jeu redoutable. En effet, si l’engagement d’une combinaison de six chiffres est peu coûteuse, la mise d’un plus grand nombre de chiffres augmente le prix de manière exponentielle jusqu’à des débours de plusieurs centaines, voir de plus d’un millier d’euros. Que dire des « cagnottes » constituées dans la plupart des points de vente de loterie pour accumuler des mises importantes partagées sous le même rapport que le seront les gains hypothétiques possibles ? Le paradoxe est tel que, lorsque les points de vente affichent avec ostentation le bulletin de jeu d’un gros gagnant, il s’agit le plus souvent d’un document faisant état d’une mise réduite !
Le système est mathématiquement étudié, toujours selon la loi des grands nombres, pour que seuls, un, deux, ou trois gros lots sortent à chaque tirage, pour impressionner le public et l’inviter ainsi à jouer. Oublie-t-on les millions de bulletins qui partent chaque semaine au panier ?
Il convient donc d’admettre que la pratique du jeu pour un joueur compulsif l’égare dans un véritable panier sans fond où le joueur se fourvoie sans aucune indulgence de la part de l’organisateur du jeu, qu’il soit l’État lui-même qui se réserve le monopole des loteries, les entrepreneurs de casinos ou de salles de jeux ou les placeurs de jeux automatiques dans le établissements de boisson ( bingos ).
La pratique compulsive du jeu ne peut conduire qu’à la misère et au désespoir. En effet, selon l’adage qui exprime que « les riches ne sont pas joueurs car, s’ils l’étaient, ils ne seraient pas riches », on retrouve le joueur compulsif dans les catégories les plus fragiles de la société.
Les spécialistes de la statistique estiment que 4 à 5 % des individus sont concernés ou menacés par des comportements pathologiques de jeu. Curieusement les femmes apparaissent plus menacées que les hommes.
PLUS...
Seperator

Vous pouvez trouver de nombreux forums, associations, et autres personnes qui pourront vous aider.
N'hésitez pas à consulter internet de nombreuses adresses sont disponibles pour aider les joueurs compulsif.