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Probleme et dépendence face aux jeux
La
dépendence aux jeux est une vrai maladie.
Si vous avez besoin d'aide ou de renseignements, si vous êtes
un joueurs compulsif...
Ne tardez pas à contacter les sites suivants, ils pourront
vous aider :
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Connaitre
le joueurs compulsif
- Le joueur
compulsif est une personne qui ne maîtrise plus
l’argent qu’il est en mesure de
dépenser, à partir du moment où il a
commencé à jouer. Quel que soit le jeu auquel il
se livre, il le fait dans la déraison, car son comportement
est irrationnel. En cas de compulsion, la recherche fondamentale du
joueur quitte les voies du registre rationnel pour favoriser celles de
l’émotionnel. À preuve,
l’usage de chiffres fétiches ou de martingales
imaginaires dont usent la plupart des joueurs compulsifs. Ces joueurs
retirent de leur activité une anxiété
et bientôt une angoisse qu’inconsciemment il
cultive et qui leur procure une jouissance exceptionnelle. À
l’analyse, on peut dire que le joueur compulsif joue pour
vivre cet état d’émotion intense et, en
second lieu seulement, pour gagner de l’argent. En effet,
s’il gagne, il se mettra bientôt à
rejouer les gains obtenus, soit pour en acquérir plus, soit
pour tout perdre, ce qui est la situation la plus probable. Il la
connaît, mais n’en a cure.En principe, le
joueur
compulsif commence par essayer de gagner, puis,
s’il
perd, il rejoue de plus belle pour récupérer
l’argent perdu, contre toute raison. Certains auteurs
affirment que la démarche du joueur compulsif correspond
à une forme de masochisme.
- Dans ce cas,
l’argent ne possède plus son rôle
d’étalon de valeur marchande. Il devient le moyen
de provoquer un état spécifique
étranger aux sommes jouées. L’argent ne
répond pas à la même notion
d’usage dans la démarche de jeu que dans
l’échange conventionnel du marché. Il
ne pèse pas du même poids. C’est ainsi
que l’on verra souvent un joueur compulsif être
parcimonieux par rapport à son argent pour acheter un
produit quelconque et se perdre un peu plus tard dans des
débours insensés pour satisfaire son
assuétude.
- Tous les jeux
d’argent favorisent le mode de comportement du joueur
compulsif.
- Le premier exemple
qui vient à l’esprit est le jeu de casino. Les
joueurs qui s’y livrent sont tous des joueurs compulsifs ~
à moins d’être de rares curieux ~ car
cette manière de jouer est tellement
répétitive qu’elle permet au casino
d’être toujours le grand gagnant, grâce
précisément au phénomène de
compulsion. La base du système trouve son socle ~ comme pour
beaucoup de jeux ~ dans la loi des grands nombres : en
théorie, autour d’une roulette, en jouant un
chiffre, on peut gagner une fois. Si l’on
répète l’opération
à de nombreuses reprises sur le même chiffre, on
est sûr de perdre car le plateau compte 37 chiffres (36 plus
le zéro pour la roulette française) et la somme
à gagner est de 36 fois la mise. Mais la plupart des joueurs
ne se contentent pas de jouer un chiffre. Ils en jouent plusieurs, en
plein, à cheval ou en carré. Illusoirement, ils
augmentent leurs chances de gagner, mais ils multiplient aussi la
probabilité de perdre gros. Certains en arrivent
même à couvrir de toutes les manières
possibles l’ensemble du tapis vert, au point de
n’avoir comme quasi-certitude que de
récupérer la somme qu’ils viennent de
miser. Preuve, s’il en fallait, que ce n’est pas le
gain qui est le moteur du joueur à cet instant, mais sa rage
anxieuse de jouer.
- Le jeu de cartes ~
le plus souvent le « poker » ~ semble moins
dangereux puisque ce que perd un joueur est acquis automatiquement par
un partenaire. Il n’est pas moins pernicieux pour autant, car
autour d’un jeu de cartes se trouve
généralement un tricheur (dont l’un des
autres partenaires est le complice) ou un individu suffisamment muni
d’argent pour relancer le jeu de telle sorte que notre joueur
ne puisse plus suffire à la règle de la relance
et abandonne sa mise. C’est d’ailleurs dans ce
milieu qu’on peut trouver des professionnels du jeu. Soit,
ils sont de connivence avec un autre joueur (un baron) soit, ils sont
d’habiles manipulateurs qui, comme dans la prestidigitation,
sont capables d’influencer la distribution des cartes.
- >Les jeux
électroniques appliquent aussi la loi des grands nombres,
comme la roulette décrite ci-dessus. Certains
d’entre eux ont même l’avantage
d’être de véritables ordinateurs,
capables de connaître à tout instant la situation
de la recette pour déterminer quand ils peuvent
lâcher du lest en permettant des sessions de jeu payantes.
- Le loto, quant
à lui, malgré son apparence bon-enfant, peut
être un jeu redoutable. En effet, si l’engagement
d’une combinaison de six chiffres est peu coûteuse,
la mise d’un plus grand nombre de chiffres augmente le prix
de manière exponentielle jusqu’à des
débours de plusieurs centaines, voir de plus d’un
millier d’euros. Que dire des « cagnottes
» constituées dans la plupart des points de vente
de loterie pour accumuler des mises importantes partagées
sous le même rapport que le seront les gains
hypothétiques possibles ? Le paradoxe est tel que, lorsque
les points de vente affichent avec ostentation le bulletin de jeu
d’un gros gagnant, il s’agit le plus souvent
d’un document faisant état d’une mise
réduite !
- Le
système est mathématiquement
étudié, toujours selon la loi des grands nombres,
pour que seuls, un, deux, ou trois gros lots sortent à
chaque tirage, pour impressionner le public et l’inviter
ainsi à jouer. Oublie-t-on les millions de bulletins qui
partent chaque semaine au panier ?
- Il convient donc
d’admettre que la pratique du jeu pour un joueur compulsif
l’égare dans un véritable panier sans
fond où le joueur se fourvoie sans aucune indulgence de la
part de l’organisateur du jeu, qu’il soit
l’État lui-même qui se
réserve le monopole des loteries, les entrepreneurs de
casinos ou de salles de jeux ou les placeurs de jeux automatiques dans
le établissements de boisson ( bingos ).
- La pratique
compulsive du jeu ne peut conduire qu’à la
misère et au désespoir. En effet, selon
l’adage qui exprime que « les riches ne sont pas
joueurs car, s’ils l’étaient, ils ne
seraient pas riches », on retrouve le joueur compulsif dans
les catégories les plus fragiles de la
société.
- Les
spécialistes de la statistique estiment que 4 à 5
% des individus sont concernés ou menacés par des
comportements pathologiques de jeu. Curieusement les femmes
apparaissent plus menacées que les hommes.
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Vous pouvez
trouver de nombreux forums, associations, et autres personnes qui
pourront vous aider.
N'hésitez pas à consulter internet de nombreuses
adresses sont disponibles pour aider les joueurs compulsif.
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